Quant on dérobe un putain de virus pour demander la putain de rançon qui va avec, il faut au moins s'attendre à avoir la démonstration du potentiel destructeur de l'engin. Alors que le commando s'introduit tout ce qu'il y a de plus illégalement dans un laboratoire high-tech, le maillon faible du groupe, apparemment équipé de 2 mains gauches, laisse tomber une des billes contenant un échantillon de ce qui aurait mieux fait rester là où il était. Pour éviter de contaminer tout le monde, l'ordre de condamner la pièce est donnée mais le crétin en question est enfermé… Avec le virus qui se répand ! On explique plus tard que le corps entier se liquéfie, ce qui en soit annonce une mort plutôt sympa. Visuellement, bien que peu montré, l'effet est convaincant. Le mec est recouvert de pustules qui éclatent, ses mains enflent et il gueule comme une putois qu'on castre. On note à ce moment du film que les billes pètent tout lamentablement contre un mur mais que par la suite elles s'avèreront plus ou moins solides suivants les situations, notamment lors de la fin très exagérée. Et Kennedy, dans tout ça ?
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